Archive pour octobre 2006

Pourquoi adhérer au PS en 2006 ?

jeudi 5 octobre 2006


A cette question on peut répondre par une autre, complémentaire qui serait « pourquoi adhérer à un parti en 2006 ? »

Parce que nous vivons une époque où l’individualisme est exalté, où le bien commun n’est invoqué que par défaut, dans une période où l’on semble plus attendre du tirage du loto que de l’intelligence,

Parce que sans que personne n’y trouve à redire, un présentateur de la télé peut se présenter comme le « plus con de tous » !

Alors nous sommes quelques uns à faire le choix raisonné de mettre en commun ce que nous pensons être utile : l’envie d’espérer pour certains, l’expérience des autres, le refus d’injustices flagrantes pour tous et surtout le souci de ne pas revivre la honte de 2002.

« Pourquoi ne l’avoir pas fait plutôt ? »

Le PS a donné à chacun au printemps 2006, l’occasion de peser réellement sur ce qui jusqu’alors apparaissait malgré tout comme le résultat de manœuvres compliquées et assez hermétiques au profane : le choix du candidat par tous les adhérents.

Maintenant, il importe de se déterminer en fonction des propositions réelles, d’en peser la teneur politique, la faisabilité, les répercussions sur la société et sur les relations avec nos voisins d’Europe et d’au-delà et de démontrer ainsi que ce candidat n’est pas simplement une créature médiatique, une fatalité « sondagière » ou l’aboutissement d’alliances d’appareils mais le résultat d’une volonté commune.

Alors l’arrivée de ces « nouveaux adhérents » que nous sommes aura servi à quelque chose.

Rejoignez le parti socialiste

Place du marché : rêvons un peu

jeudi 5 octobre 2006

Imaginons la place des Etats Généraux, actuellement utilisée comme parking,  réaménagée en centre de vie ou il ferait bon se promener ; dans une zone piétonne, agrémentée d’une belle fontaine, d’un peu de verdure, et libérée des voitures – quelques terrasses de brasserie, de restaurants, pour plus de convivialité – des commerces de proximité pour relancer la vie du village et re-dynamiser les activités existantes : cinéma, salle des fêtes et des associations, jeu de boules,… Rêvons…. Imaginons un nouveau cadre de vie… Berçons nous d’une douce illusion… Et si l’utopie devenait réalité, il faudrait peut-être accepter de marcher un peu… pour retrouver sa voiture …                                                           

Encore un effort M. le Maire !

jeudi 5 octobre 2006

Il n’y avait pas de moyen de transport pour les personnes à mobilité réduite. La municipalité vient d’en créer un… 1 an après le mini bus de « La Maison Pour Tous». Bravo !

Il n’y avait pas d’espace pour les jeunes à Lambesc. La municipalité en a créé un… 6 mois après celui de la « La Maison Pour Tous ». Bravo !

Oublié par les élus et sans moyen depuis plusieurs années, il n’y avait plus de PIJ (Point Information Jeunesse) municipal à Lambesc. « La Maison Pour Tous » et l’association « ECPE » (Ecoute et Conseils Pour l’Emploi) viennent de le faire renaître en faisant seules les investissements nécessaires. Surpris, mais trouvant l’idée bonne, Monsieur le Maire a écrit au Ministre de Tutelle pour tenter de le reprendre. A ce jour, le bon sens semble l’emporter, le PIJ resterait à « La Maison Pour Tous » et avec l’accord sans réserve des fondateurs d’ECPE, son animateur assurerait des permanences dans des locaux municipaux… qui se font attendre. A quand l’inauguration officielle ?

Il fallait animer le cœur du village, la municipalité à mis du jazz et aidé à la création d’évènements place de la République… quelques semaines après que « La Maison Pour Tous » ait fait l’évènement avec le cycle jazz et la fête brésilienne pour la fête de la musique.

En attendant, demain peut-être, une crèche… après que « La Maison Pour Tous » en ait lancé l’idée et y travaille.

Quant à créer 80 emplois en contrat à durée indéterminée comme l’a fait « Services A Domicile »…

Faut-il se plaindre de cette course à l’échalote ? Certainement pas. Personne n’est dupe ; mais peu importe, l’essentiel est que la vie du village change pour le mieux être de tous.

La vérité est dans l’action. Continuons !

Christine Espa, Jacques Bucki, Olivier Gérin, Jean Pierre Manicacci, Daniel Monges, Bernard Veyrunes,

Par ailleurs membres fondateurs et administrateurs des associations de « la Maison Pour Tous »

La rue grande dans tout les sens

jeudi 5 octobre 2006

Elle a changé de sens ! On la descend à présent. Pour permettre a-t-on dit une meilleure fréquentation des commerces. Mais si on ne peut pas mieux stationner, où sera le changement ?

Mais la rue devrait dans l’avenir prendre une autre allure (une grande allure ?) : trottoirs élargis avec des arbres plantés (pourra-t-on circuler avec des voitures d’enfant ?), places de parking plus grandes (mais moins nombreuses !!), balcons, arcades, fleurs, …

Il semblerait qu’on propose aussi des horodateurs. Pourquoi ne pas changer de sens toutes les semaines, ou tous les mois, ou les jours pairs et impairs, …!!!

Diriger c’est prévoir

jeudi 5 octobre 2006

Tout le monde a bien conscience que la croissance à marche forcée de Lambesc impose des restructurations.

Il y a au moins deux façons de faire :

L’une qui consiste à saupoudrer des mesurettes, ou pire à faire des modifications profondes, sans méthode,

L’autre en anticipant, en faisant vivre la concertation, pour bâtir un projet d’intérêt général, cohérent et répondant aux aspirations de la majorité.

Dans le premier cas, cela conduit à mettre la Grande Rue dans un sens puis dans l’autre, à mettre ici et là une zone 30 ou un escalier plus ou moins large, etc.

Certes cela peut paraître beau, mais a-t-on posé les bons problèmes ?

A-t-on fait de façon sérieuse participer tous les acteurs concernés aux réflexions préliminaires ?

Si tel avait été le cas, plusieurs problèmes majeurs auraient été anticipé et des solutions mises en place avant que ne se posent des problèmes prévisibles.

Il était possible de mener une opération de type ORAC (Opération de Restructuration de l’Artisanat et du Commerce) qui aurait permis à tous les commerçants d’exposer leurs problèmes (stationnement, embellissement, marketing, animation…) et d’obtenir d’importants fonds qui auraient dynamisé le centre historique et permis à tous les commerçants de traverser moins difficilement une phase travaux qui risque d’être très douloureuse pour certains.

Il fallait poser à tous la question de la place respective des piétons et des voitures dans le village… et bien d’autres encore !

Difficile en une page de tout évoquer, mais en résumé, un PLU (Plan Local d’Urbanisme) concerté et précis aurait permis à tous, élus et citoyens d’avoir une vision claire de l’avenir au lieu d’une confusion.

Nous aurions avec vous souhaité débattre sérieusement :

des problèmes de circulation et de stationnement,

des projets structurants (école, culture et vie associative),

de la vie au centre du village (les commerçants, les occupants, la place des voitures),

des liens et les équilibres haut et bas de Lambesc

Nous avons hérité d’un cœur de village chargé d’histoire, n’était-il pas judicieux de préparer tous ensemble celui que nous léguerons à nos enfants ?

Les sans-papiers

jeudi 5 octobre 2006

6924 régularisations selon les prévisions de Sarkozy et disons-le selon ses ordres …

 

Ils sont tous venus car ils n’ont pas d’avenir chez eux et ils acceptent en France des travaux dont personne ne veut, même s’ils sont sous payés. CEUX qui les emploient contreviennent aux lois punissant le travail au noir. Où sont les vrais coupables !!

Les associations de quartier qui les aident à s’intégrer (apprentissage de notre langue, soutien administratif, etc.), ont presque toutes disparues depuis que la droite arrivée au pouvoir les a privées de moyens.

Pourquoi ne pas leur permettre de vivre au grand jour en les accueillant avec un travail correctement payé, des papiers, en rétablissant les aides aux associations ?

Leurs enfants sont nés en France, ils sont scolarisés, pourquoi renvoyer ces personnes vers la misère alors qu’ils servent le marché du travail ?

Et surtout pourquoi agir avec cette précipitation, cette brutalité et cet arbitraire ?

La vérité sur les impots

jeudi 5 octobre 2006

En 2004, suite à la très large victoire de la Gauche aux élections régionales, l’Etat a transféré vers les pouvoirs régionaux de nombreuses charges : le RMI, les TER (Trains Express Régionaux, le Personnel Technique Enseignant, TOS (Techniciens Ouvriers de Services), l’APA (Aide Pour l’Autonomie), etc.

Cette démarche était loin d’être innocente, car en alourdissant les dépenses des régions, il créait ainsi un climat d’impopularité à l’égard des nouveaux responsables régionaux socialistes.

En effet, pour absorber ces nouvelles charges, les régions, les départements et les communes ont du accroître leurs ressources. L’augmentation des fiscalités locales devenait alors une nécessité compensatrice.

Ainsi, les 4 taxes locales comprenant la taxe habitation, la taxe foncière (bâti non bâti) et la taxe professionnelle se sont envolées, pour atteindre aujourd’hui des sommets inquiétants avec une progression moyenne annuelle de 3% (dont 3,3% pour la taxe foncière). Le tableau suivant montre leur évolution de 2002 à 2006 :

Le tableau suivant montre l’évolution globale des différents Impôts, indirects (la TVA) et directs de 2003 à 2006.

On constate que les taxes locales représentent désormais la première imposition directe. Elles occupaient déjà en 2003 le deuxième rang légèrement derrière l’impôt sur le revenu

La TVA, trop lourde imposition indirecte, assomme quotidiennement le contribuable.

Le gouvernement nous promet une baisse de l’impôt sur le revenu dès 2007, mais cette louable décision peu difficilement dissimuler l’inexorable ascension des taxes locales dont on peut lui imputer une indéniable part de responsabilité.

En 2006, la pression fiscale n’a jamais été aussi élevée, contrairement aux affirmations du gouvernement.