Archive pour octobre 2007

jeudi 11 octobre 2007

Chers internautes,

Les adhérents du parti socialiste lambescain ont créé ce site pour mieux faire connaître leurs actions. Nous voulons en faire un outil de dialogue, de communication et de construction.

Si besoin, nous serons critiques sur la politique de la municipalité en place, mais notre volonté est d’abord de proposer et d’agir.

Comme vous le savez, les militants socialistes de Lambesc sont très présents dans le domaine associatif. Ils ont de belles réalisations à leur actif et ont montré qu’avec peu de moyens ; mais de la volonté et beaucoup de travail on pouvait contribuer « au mieux vivre ensemble» de tous les lambescains, même en étant dans l’opposition.

Si vous partagez nos valeurs de justice sociale et de démocratie, que vous soyez socialiste ou non, nous voulons avec vous élaborer un diagnostic de l’état de notre village, de ses forces, de ses faiblesses, afin de bâtir ensemble, le projet d’un village pour tous.

Nous appelons à l’union de tous ceux qui aujourd’hui à Lambesc aspirent à un changement. Avec respect, tolérance et sans ostracisme nous voulons que des femmes et des hommes compétents se réunissent pour bâtir ce projet d’intérêt général pour tous les lambecains.

Nous avons commencé à réfléchir, à travailler, à bâtir notre projet. Aujourd’hui avec vous, et pour vous, nous souhaitons aller plus loin et faire en sorte que ce projet soit également le vôtre.

Jacques BUCKI

Secrétaire de section

L’édito de septembre

jeudi 11 octobre 2007

PrésenceS socialistes … Pourquoi au pluriel ?


Qu’il s’agisse d’environnement, d’aménagement, d’économie, de culture ou d’actions sociales… notre village comme chacun d’entre nous dépend peu ou prou de l’Europe, de l’état, de la Région, du Département ou de la Communauté du Pays d’Aix…

A l’heure de la mondialisation, « Penser global et agir local», devient donc une évidence guère contestable.

Nous, socialistes Lambescains, considérons qu’il est possible et nécessaire à tous ces niveaux, modestement mais avec détermination, d’être des citoyens responsables. Notre engagement à défendre nos valeurs et nos idées, tant sur le plan national que sur le plan local, est un tout cohérent qui donne du sens à notre action de proximité.

Les concepts de justice sociale, de solidarité ou de démocratie que nous défendons lors des élections nationales, deviennent des réalités quand nous agissons au travers d’associations pour le « Mieux vivre Ensemble » de tous.

Depuis toujours, nous prônons l’écoute, le respect et la tolérance qui naturellement permettent tous les dialogues. Ces valeurs sont à la base de notre engagement socialiste.

Nous sommes convaincus que localement et de tous bords, il y a des femmes et des hommes qui partagent nos valeurs, souvent partagent nos projets, et avec qui nous pourrions constituer une équipe municipale de grande qualité.

Nous avançons sur le chemin d’une union de l’opposition Lambescaine avec la ferme volonté d’aboutir. Nous voulons dépasser les blocages politiques qui, jusqu’à aujourd’hui, n’ont pas permis la constitution d’une liste municipale faite de femmes et d’hommes compétents, motivés et disponibles pour ensemble agir dans l’intérêt général de notre village.

Dans l’attente de cette union souhaitée, nous travaillons à l’élaboration d’un projet alternatif à celui de la municipalité en place. A défaut de pouvoir le faire au poste de responsabilité de la commune, nous agissons au plan associatif, pour que le « Mieux vivre ensemble » et le « Mieux vivre dans Lambesc » soient au centre de toutes nos réflexions et de toutes nos actions.

Mars 2008, arrivant à grands pas, il est clair que nous ne tarderons pas à vous faire connaître les détails de ce projet.

Les socialistes Lambescains

Un président omniprésent !

jeudi 11 octobre 2007

Depuis plus de cent jours, le tintamarre médiatique autour de notre nouveau président, « OMNI présent » ou « OMNI PRESIDENT » ne faiblit pas.

Pendant ses vacances, certains auraient pu penser qu’il serait un peu moins présent, C’EST RATE! Nous avons même appris qu’il avait préféré les « hotdogs » et les « hamburgers » aux homards. Voilà un président près du peuple… américain, bien sûr!

Faisons abstraction des louanges tapageurs et incessants des media, analysons les actions de notre président, et cherchons la cohérence de l’action ! Quelques exemples :

 

LE GOUVERNEMENT (I)

Quelques socialistes et apparentés font leur entrée dans des commissions diverses (TVA dite sociale, Blocages français, Reforme de la constitution, revalorisation du métier d’enseignant) pour cautionner l’ouverture et la rupture.

Le dindon de la farce est certainement le ministre des affaires étrangères. Voilà du concret ! Lors de son premier voyage en IRAK il propose de changer le premier ministre au motif que celui-ci n’a pas réussi à lutter contre le terrorisme, comme l’avait fait avant lui son homologue des USA, Mme Condoleezza RICE. Lui, a dû s’excuser.

De la même manière, l’affaire des infirmières bulgares a été montée sans lui (dans son dos ?) par l’Elysée. A quoi sert un ministre s’il n’a aucun pouvoir ?

LES IMPOTS.

Le bouclier fiscal qui supprime de fait l’ISF a été adopté sans problème, ce qui coûtera 13 milliards € en année pleine.

La déduction des impôts d’une partie des intérêts pour ceux qui avaient acheté leur résidence principale depuis cinq ans, « promesse phare » du candidat Sarkozy, a été refusée par le conseil constitutionnel pour deux raisons :

La loi rétroactive est non conforme à la constitution.

La mesure est trop chère par rapport aux bénéfices escomptés sur la croissance.

Qui croira que le candidat (maintenant HYPERPRESIDENT), avocat de métier, ignorait que cette promesse n’était pas tenable ?

 

LE POUVOIR D’ACHAT ET LE SOCIAL.

M Martin Hirsh, « Commissaire aux affaires sociales », a été autorisé à tester sur quelques départements son allocation permettant de passer du RMI au travail peu payé sans être perdant. Cette mesure d’un coût de 200 millions € n’a pas gêné le Conseil Constitutionnel. Ouf !

Monsieur le PRESIDENT a fait un beau discours devant l’assemblée du MEDEF qui ressemblait beaucoup à un discours de campagne : aucune mesure concrète à part sur l’aide à la recherche. Pour le reste, il a une nouvelle fois fait l’éloge de la rupture, sans en préciser le contenu.

Il a bien sûr critiqué les 35 heures (pourquoi ne propose-t-il toujours pas une loi pour les supprimer ?), promu le contrat de travail unique et défendu son idée de travailler plus pour gagner plus (qui a compris ce que cela voulait dire, finalement ?).

Mais pas un mot sur une éventuelle réévaluation des salaires qui perdent toujours du terrain par rapport à la rémunération du capital.

LE GOUVERNEMENT (II)

Madame Lagarde, ministre de l’économie, a annoncé un plan de rigueur pour la fonction publique. Il y a des mots tabous… Dès le lendemain M. GUEANT, Secrétaire général de l’Élysée, que certains journalistes appellent la DOUBLURE, a démenti la ministre en parlant de « plan de revalorisation de la fonction publique ». C’est sûr, ça sonne mieux !

Notre premier ministre (eh oui il existe !) a emboîté le pas du Secrétaire général en désavouant sa ministre.

Lorsqu’il était candidat, le président avait promis un gouvernement resserré, la transparence… Personne ne sait qui fait quoi à part le président qui fait tout ! D’ailleurs le torchon brûle dans ce gouvernement où, comme l’a fait comprendre Rama YADE, personne n’a rien à faire du Premier ministre du moment que le président ne dit rien. Bel esprit d’équipe.

Dernière volte-face, il favorise la fusion GDF/SUEZ alors qu’il avait promis lorsqu’il était ministre de l’économie que l’Etat resterait largement majoritaire (70 % minimum) dans le capital d’EDF et celui de GDF.

Justice :

Un homme est condamné à une peine plancher de 3 ans ferme pour avoir volé 20€, et pendant ce temps, Nicolas SARKOZY promet une dépénalisation pour les délits économiques, et son ministre Mr Hortefeux tance les préfets qui n’atteignent pas leur quotas d’expulsions.

Nous resterons vigilants et nous continuerons de travailler à une opposition réaliste et porteuse d’espoir. La France en a bien besoin !

 

Lambesc du bout du monde

jeudi 11 octobre 2007

Peut-être étiez-vous à l’écoute de votre radio le 9 octobre dernier ? Lambesc a été brièvement à l’honneur, pendant la célèbre émission « Les Grosses Têtes » de Philippe Bouvard, sur RTL…

L’émission a désormais une rubrique intitulée « Nos amis du bout du monde ». L’ami du bout du monde de ce jour-là s’appelle Nicolas Le Carré, vit à Tokyo et fait partie de la méconnue section socialiste de Tokyo (fédération des français de l’étranger).  Il a un blog qui parle de la vie à Tokyo, des habitants, et de son amour pour la France aussi…

 

Comme dans son blog, Nicolas pendant son interview parle « facile », il brille, disserte sur Tokyo et le mode de vie des Japonais, lance de bons mots à Carlos… et parle de Lambesc ! Chapeau à lui.

Merci de visiter son site. Vous pourrez écouter un extrait de l’émission.

Frédéric Bounous

Réservé Mairie !

jeudi 11 octobre 2007

RESERVE MAIRIE (*)

(*) puisque la mairie s’approprie abusivement tous les espaces d’affichage, nous lui réservons une place dans nos colonnes

Le Parti Socialiste après La Rochelle

jeudi 11 octobre 2007

Les enseignements de l’université d’été à La Rochelle sont nombreux. On peut s’arrêter à deux d’entre eux, symptomatiques de la rentrée. Tout d’abord, le moral. Contrairement à ce que voudraient faire croire certains, il est au beau fixe. Ensuite, l’ouverture. Elle fait du mal au PS ? Bah… Si le président n’a pas de gens de valeur dans son camp, il les prend où ils sont…

Le moral des militants du Parti socialiste est touché : FAUX

Le premier enseignement est que, contrairement à l’image désastreuse qui en est donnée dans les journaux, le PS ne va pas si mal que ça. Il faisait beau le dernier week-end d’août sur la Charente Maritime. Tout le monde avait envie de travailler. C’était amusant de voir combien la majorité des participants (4 000, un record) était concentrée, positive, etc.

Pour celui qui aurait regardé la première chaîne privée de télévision toute la semaine précédente, l’ambiance était étonnamment sereine. Et pour cause, les militants socialistes ont envie d’avancer, de laisser derrière eux les querelles de personnes.


Bien sûr le champ des travaux est vaste, car l’élection présidentielle perdue contre un candidat pourtant caricatural a montré le décalage entre les propositions du parti socialiste, sa perception de la société et la réalité, et la perception qu’ont les citoyens de l’apport de notre parti. Dans le désormais classique « Usual suspects », Kevin Spacey énonce d’une voix tremblante que « Le coup le plus rusé que le diable ait jamais réussi, ça a été de faire croire à tout le monde qu’il n’existait pas ». Le coup le plus rusé de la droite de ces dernières années, c’est d’avoir fait croire à tout le monde que droite et gauche c’était la même chose… A nous, militants de gauche, de faire comprendre à tous qu’il existe une différence, de le faire savoir, de le faire comprendre.

L’ouverture pénalise le Parti socialiste. VRAI et FAUX

L’image que donnent les médias est celle d’un parti désarçonné, émietté par « l’ouverture » agressive du nouveau président de la République.

C’est vrai. Les dirigeants du PS ont réagi durement aux nominations de certains membres et sympathisants du parti, et les militants n’ont pas compris que ces personnes aient accepté sans concertation avec leurs camarades, ce qui aurait été la moindre des choses.

Pour autant, si l’on veut bien regarder les choses de façon sereine, c’est plutôt une bonne chose cette ouverture. Premièrement cela montre qu’il y a des gens de qualité au parti socialiste et pour peu qu’on les laisse avancer, ils montreront ce dont ils sont capables. On peut douter toutefois de la capacité du président à laisser travailler qui que ce soit…

Mais à l’inverse, cela montre aussi que le président doute de la capacité de ses amis politiques à représenter la France, sinon il aurait fait confiance à leurs qualités… Peut-être n’en ont-ils pas, à ses yeux.

Espérons que cette soi-disant « ouverture » ne reste pas, comme on en a pris l’habitude avec le président, une série de coups médiatiques. Pour permettre une vraie prise en compte de notre potentiel, les prochaines élections cantonales et municipales de mars 2008, seront une bonne occasion pour les citoyens de rééquilibrer les pouvoirs.

Pour donner une réalité tangible à l’ouverture, il vous suffira de voter à gauche.