Nos hopitaux en danger

samedi 1 mai 2010

Inclus dans la loi « Hôpital, Patient, Santé, Territoires », ce projet devait conduire à une meilleure organisation de la sante par la régionalisation, et ceci à coût constant.

La création de Communautés Hospitalières de Territoire réorganise la santé autour de l’hôpital en rapprochant le privé du public et en mutualisant les moyens.

Les Agences Régionales de Sante seront de « super » agences administratives qui sous l’autorité d’un préfet, et au niveau régional, surveilleront la gestion et le fonctionnement de l’ensemble du système de santé.

Cette réforme imposée sans réelle concertation et sans négociation soulève une réelle inquiétude et une opposition de la plupart des acteurs de la santé. Elle rigidifie le système de santé que le monde nous envie et vers lequel s’orientent modestement les Etats Unis, grâce à l’action de Barack Obama.

Cette gestion comptable de la santé se traduit déjà par un manque de personnel : infirmiers, aides soignants, médecins. Par ex. La Conception à Marseille propose aux infirmières de travailler 12h de suite.

Certes le déficit de la Sécurité Sociale parait colossal (20 milliards d’Euros) mais il faut le comparer aux recettes 300  milliards d’Euros soit environ 7%. Ce déficit doit être analysé en fonction de la crise qui, en augmentant le chômage a diminué les recettes et en appauvrissant la population a augmenté le nombre de travailleurs pauvres (CMU) et donc les dépenses.

La France résiste mieux à la crise disent nos dirigeants grâce à son système social : Pourquoi alors le gouvernement a-t-il prévu de le casser ?

« Réforme » ne signifie pas systématiquement vie plus dure, abolition des acquis sociaux !

Oui aux réformes mais après concertation et négociation pour améliorer et non pas pour empirer la vie des gens.

Les services publics pour tous ? Ca n’a pas de prix

jeudi 21 mai 2009

Des services publics pour tous, ça n’a pas de prix
envoyé par jeunes-socialistesL’info video en direct.

Nos services publics ne sont pas à vendre

lundi 30 mars 2009

 Ils coûtent trop cher nous dit-on ! Pourtant, quel citoyen des cinq continents ne voudrait pas d’ EDF, premier fournisseur mondial  d’électricité, de la SNCF, d’une efficacité redoutable malgré ce qu’en disent les médias, de la Poste, qui apporte le courrier jusque dans les villages les plus reculés de France à tarif unique.Les exemples ne manquent pas. Pour arriver à ces niveaux de qualité, il a fallu des dizaines d’années d’investissement de toute la nation et des vies de travail de milliers d’agents publics.Aujourd’hui, alors que l’Europe appelle uniquement à la concurrence (sans obligation de service public), Sarkozy va plus loin et privatise La Poste, seule banque épargnée par la crise financière.Nous socialistes, refusons cette décision idéologique et dogmatique, appelons au maintien du service public postal et à la création d’un fond public d’investissement basé sur des logiques économiques viables et pérennes.